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machine peut être installée à la fois verticalement et horizontalement, seule la position de l'extracteur change.

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FAQ Techniques – Épurateurs de fumée (Laveurs de suie)

 

Foire aux questions concernant les fours à bois, chaudières, poêles, barbecues, torréfacteurs de café, eau, condensation, odeurs et installation


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FAQ technique sur les systèmes d’abattement de suie

 

Questions fréquentes sur les fours à bois, chaudières, poêles, barbecues, torréfacteurs de café, eau, condensation, odeurs et installation.

Les systèmes d’abattement de suie de la série AH d’ETC Group sont conçus pour le traitement des fumées générées par la combustion du bois, des pellets, de la biomasse, du charbon de bois et d’autres combustibles solides.

Cette section rassemble les questions les plus fréquentes concernant le fonctionnement, les applications, l’installation, le traitement de la suie, la gestion de l’eau, la condensation, les odeurs, l’entretien et le choix correct du modèle.

 

1. Fonctionnement des systèmes d’abattement de suie

 

1. Qu’est-ce qu’un système d’abattement de suie ?

Un système d’abattement de suie est un dispositif conçu pour traiter les fumées produites par la combustion du bois, des pellets, de la biomasse, du charbon de bois ou d’autres combustibles solides avant leur rejet dans l’atmosphère.

Sa fonction principale est de réduire la suie, les particules carbonées, les résidus solides, les micro-particules et les dépôts susceptibles de salir les conduits de cheminée, les sorties de fumées, les façades, les toitures et les zones proches du point de rejet.

Les systèmes d’abattement de la série AH d’ETC Group utilisent un traitement à base d’eau, avec plusieurs étapes de lavage, des surfaces mouillées et des changements de direction du flux d’air, afin de favoriser la capture des particules carbonées présentes dans les fumées.

 

2. Comment fonctionne un système d’abattement de suie à eau ?

Un système d’abattement de suie à eau fonctionne en faisant passer les fumées à travers un système de lavage interne. Pendant ce passage, les particules de suie et les particules carbonées sont interceptées par l’eau, les surfaces mouillées et les changements de direction du flux d’air.

Le principe n’est pas celui d’un simple filtre mécanique, mais celui d’un traitement progressif des fumées. Les particules sont entraînées vers l’eau et séparées du flux d’air avant le rejet.

Ce système est particulièrement adapté aux fumées sales, chaudes et chargées de résidus carbonés, où un filtre sec traditionnel pourrait rapidement se colmater.

 

3. Que traitent les systèmes d’abattement AH ?

Les systèmes d’abattement AH sont principalement conçus pour réduire :

la suie ;

les particules carbonées ;

les résidus solides de combustion ;

la fumée visible ;

les micro-particules ;

les dépôts carbonés ;

une partie des aérosols présents dans les fumées.

Il ne faut pas confondre suie, vapeur, odeurs et gaz. Chaque contaminant nécessite une évaluation technique spécifique.

 

4. Les systèmes AH éliminent-ils complètement la fumée ?

Non. Techniquement, il est plus correct de parler de réduction ou d’abattement des particules et de la suie, et non d’élimination absolue.

L’efficacité dépend de plusieurs facteurs :

type de combustible ;

quantité de bois, pellets, biomasse ou charbon utilisée ;

température des fumées ;

débit d’air ;

tirage ;

dimensionnement correct de la machine ;

qualité de l’installation ;

entretien ;

gestion correcte de l’eau.

Dans des conditions d’essai documentées, les systèmes AH peuvent atteindre des niveaux très élevés d’abattement des particules, mais chaque installation réelle doit être évaluée selon ses conditions de fonctionnement effectives.

 

5. Quelle est la différence entre fumée, suie, odeur et vapeur ?

La suie est composée de particules carbonées générées par la combustion.

La fumée est un mélange visible de particules, de gaz, de vapeurs et de résidus de combustion.

L’odeur est causée par des composés chimiques présents dans les fumées ou les vapeurs de cuisson.

La vapeur d’eau est de l’eau à l’état gazeux et peut condenser lorsque la température descend sous le point de rosée.

Un projet technique correct doit d’abord identifier le problème à résoudre : suie, fumée visible, odeurs, vapeur, graisses ou particules fines.

 

2. Fours à bois, pizzerias et boulangeries

 

6. À quoi sert un système d’abattement de suie pour un four à bois ?

Un système d’abattement de suie pour four à bois sert à réduire les émissions visibles et les résidus solides générés par la combustion du bois.

Il est particulièrement utile pour :

pizzerias ;

boulangeries ;

restaurants ;

laboratoires alimentaires ;

traiteurs ;

locaux situés dans des centres historiques ;

activités situées dans des immeubles collectifs ;

locaux proches de zones résidentielles.

Le système aide à garder le conduit de cheminée plus propre, réduit la dispersion de suie et contribue à améliorer la qualité de l’air rejeté.

 

7. Le système d’abattement est-il utile pour une pizzeria avec four à bois ?

Oui. Les pizzerias équipées de fours à bois produisent des fumées chaudes, de la suie et des particules carbonées. Dans les zones habitées, la fumée visible et les dépôts de suie peuvent provoquer des plaintes, des contrôles ou des problèmes avec le voisinage.

Un système AH correctement dimensionné peut réduire de manière importante la quantité de suie rejetée et améliorer la gestion des fumées.

 

8. Le système peut-il réduire les plaintes des voisins ?

Oui, il peut contribuer à réduire le problème, car il diminue la suie, les particules et la fumée visible.

Lorsque le problème principal est l’odeur, il peut être nécessaire d’intégrer le système avec des traitements spécifiques supplémentaires. Les odeurs sont plus difficiles à garantir de manière absolue, car elles dépendent de nombreuses variables et de la sensibilité des personnes exposées.

 

9. Le système d’abattement remplace-t-il le conduit de cheminée ?

Non. Le système d’abattement ne remplace pas automatiquement le conduit de cheminée.

Sa fonction est de traiter les fumées avant leur rejet. L’installation doit toujours être conçue conformément aux réglementations applicables, aux prescriptions locales, aux distances, au tirage et aux règles de sécurité incendie.

Dans certains cas, le traitement des fumées peut rendre le rejet plus compatible avec des contextes d’installation difficiles, mais la faisabilité doit être évaluée par un technicien qualifié.

 

10. Un système d’abattement de suie est-il obligatoire pour une pizzeria ?

Il n’existe pas de réponse unique valable pour tous les cas.

L’obligation dépend de :

type d’activité ;

combustible utilisé ;

puissance du four ;

zone d’installation ;

réglementations municipales ;

prescriptions environnementales ;

distance par rapport aux habitations ;

position de la sortie ;

éventuelles plaintes ou prescriptions des autorités compétentes.

Même lorsqu’il n’est pas expressément obligatoire, un système d’abattement peut être nécessaire pour résoudre des problèmes d’émissions, de suie, de voisinage ou d’autorisations.

 

3. Chaudières, poêles, pellets et biomasse

 

11. Les systèmes AH peuvent-ils être utilisés sur des chaudières biomasse ?

Oui, les systèmes AH peuvent être appliqués aux chaudières biomasse, chaudières à pellets, poêles et générateurs à combustible solide.

Leur fonction principale est de réduire les particules carbonées et la suie avant le rejet des fumées.

Le modèle doit être sélectionné en fonction de la puissance thermique, du débit des fumées, du diamètre du conduit, de la température et des caractéristiques de l’installation existante.

 

12. Peut-on utiliser un système d’abattement sur un poêle à bois ?

Oui, dans de nombreux cas, un système d’abattement peut être utilisé sur un poêle à bois, surtout lorsque le problème est la fumée visible, la suie ou l’encrassement au niveau de la sortie du conduit.

Il est nécessaire de vérifier :

diamètre du tube ;

température des fumées ;

tirage ;

position du système d’abattement ;

espace disponible ;

évacuation de l’eau ;

accessibilité pour l’entretien.

 

13. Peut-il être utilisé sur des chaudières à pellets ?

Oui. Les chaudières à pellets peuvent produire des particules fines et des résidus de combustion. Un système d’abattement à eau peut aider à réduire la quantité de particules et de suie rejetée.

Le dimensionnement doit être basé sur la puissance et le débit réel des fumées, et non uniquement sur le diamètre du conduit.

 

14. Le système d’abattement empêche-t-il les feux de cheminée ?

Le système d’abattement peut contribuer à réduire les dépôts de suie dans les sections situées en aval, car il intercepte une partie importante des particules carbonées.

Cependant, il ne remplace pas :

le nettoyage périodique du conduit ;

l’entretien obligatoire ;

le contrôle de la cheminée ;

l’utilisation de matériaux adaptés ;

le respect des distances de sécurité ;

les bonnes pratiques de combustion.

La prévention incendie exige toujours une installation correcte, des matériaux adaptés et un entretien régulier.

 

4. Barbecues, grils à charbon et smokers

 

15. Peut-on utiliser un système AH pour barbecues, grils à charbon et smokers ?

Oui, mais le dimensionnement doit être évalué avec beaucoup d’attention.

Les barbecues, grils à charbon, braseros et smokers peuvent produire :

fumée dense ;

graisses ;

suie ;

odeurs persistantes ;

particules ;

résidus carbonés lourds.

Dans ces cas, le problème n’est pas toujours comparable à celui d’un petit four à bois. Pour les applications avec viande, graisses et charbon, un prétraitement plus robuste ou un modèle plus grand peut être nécessaire.

 

16. Pourquoi les fumées de barbecue sont-elles plus difficiles à traiter ?

Les fumées de barbecue et de gril à charbon peuvent contenir simultanément de la suie, des graisses, des vapeurs organiques, des odeurs fortes et des particules. La présence de graisse rend le traitement plus complexe que celui d’un four à bois standard.

Pour cette raison, il est important d’évaluer avec soin le débit, la température, le type de cuisson et les heures de fonctionnement quotidiennes.

 

17. Un petit système d’abattement suffit-il pour un gril à charbon ?

Pas toujours. Un gril à charbon peut générer plus de fumée et d’odeurs qu’un petit four à bois.

Le choix ne doit pas être fait uniquement en regardant le diamètre du tube, mais en considérant :

quantité de charbon utilisée ;

quantité de viande cuite ;

graisses produites ;

température ;

débit d’air ;

heures de fonctionnement ;

position de la sortie des fumées.

5. Torréfacteurs de café et ateliers de torréfaction

18. Peut-on utiliser un système AH sur un torréfacteur de café ?

Oui, les systèmes AH peuvent également être utilisés sur des torréfacteurs de café.

Dans les ateliers de torréfaction, le problème peut inclure :

particules fines ;

fumées chaudes ;

résidus organiques ;

odeurs intenses ;

composés générés par la torréfaction ;

émissions pendant les phases de torréfaction et de refroidissement.

Pour les applications de torréfaction, il est important d’évaluer le débit des fumées, les températures, les phases de torréfaction et de refroidissement, le type de torréfacteur et le cycle de fonctionnement.

19. Un système d’abattement à eau seul suffit-il pour une torréfaction ?

Cela dépend du problème à résoudre.

Si le problème principal est la suie ou les particules carbonées, un système d’abattement à eau peut être une solution très utile.

Si le problème principal est l’odeur de torréfaction, il peut être nécessaire d’intégrer d’autres systèmes de traitement après le système d’abattement, comme des systèmes d’oxydation, de l’ozone, du plasma, de la zéolite, de l’alumine activée ou d’autres matériaux adsorbants spécifiques.

Avant d’installer des matériaux adsorbants, il faut cependant éliminer d’abord les micro-gouttelettes, les aérosols et l’humidité excessive.

20. Les fumées des torréfacteurs de café sont-elles identiques à celles des fours à bois ?

Non. Les fumées des torréfacteurs de café peuvent contenir moins de suie lourde que certaines combustions au bois, mais elles peuvent avoir des odeurs très intenses et des composés organiques spécifiques générés par la torréfaction.

Pour cette raison, une torréfaction doit être évaluée comme une application spécifique, en tenant compte à la fois des particules et des odeurs.

6. Certifications, essais et performances

21. Les systèmes AH sont-ils certifiés ?

Les systèmes d’abattement AH d’ETC Group sont indiqués comme systèmes certifiés IMQ.

La certification du produit est importante, car elle concerne la conformité du système aux exigences applicables de sécurité et de construction.

Il est toutefois important de préciser que la certification du produit ne remplace pas :

la conception correcte de l’installation ;

le respect des réglementations locales ;

l’installation correcte ;

le dimensionnement correct du conduit de cheminée ;

les éventuelles autorisations exigées par les autorités compétentes.

22. Quelle est la différence entre certification IMQ et essai d’abattement ?

La certification IMQ concerne le produit et sa conformité aux exigences techniques et de sécurité applicables.

Les essais d’abattement concernent en revanche des mesures spécifiques de performance, comme la réduction des particules dans des conditions d’essai déterminées.

Ce sont deux aspects différents mais complémentaires :

la certification valorise la sécurité et la conformité du produit ;

les essais d’abattement documentent les performances mesurées dans des conditions contrôlées.

23. Quel pourcentage d’abattement de la suie peut être atteint ?

Les systèmes AH peuvent atteindre des niveaux très élevés d’abattement des particules carbonées dans des conditions d’essai documentées.

En utilisation réelle, le résultat dépend de :

dimensionnement correct ;

température des fumées ;

débit ;

quantité de suie produite ;

installation ;

entretien ;

combustible utilisé ;

gestion de l’eau.

Pour cette raison, ETC Group recommande toujours une évaluation technique avant le choix du modèle.

24. Le système d’abattement rend-il automatiquement l’installation conforme ?

Non. Le système d’abattement est un composant de l’installation, pas une certification automatique de l’ensemble du système.

La conformité finale dépend de :

conception ;

installation ;

matériaux ;

conduit de cheminée ;

évacuation ;

ventilation ;

distances ;

sécurité ;

entretien ;

documentation technique.

ETC Group peut fournir le produit et les données techniques, mais la vérification de l’installation complète doit être réalisée par les techniciens compétents.

7. Eau, condensation, humidité et évacuations

25. L’eau est-elle nécessaire au fonctionnement ?

Oui. Les systèmes AH fonctionnent avec un système à eau.

L’eau sert au lavage des fumées et à la capture progressive de la suie et des particules carbonées.

L’eau ne doit pas être supprimée ni réduite arbitrairement, car elle constitue une partie fondamentale du principe de fonctionnement.

26. Les systèmes AH consomment-ils beaucoup d’eau ?

Non, ils ne fonctionnent pas comme un système entièrement ouvert.

La technologie AH utilise un système de recirculation avec appoint automatique d’eau. Cela réduit la consommation par rapport aux systèmes à circuit ouvert.

La consommation réelle dépend de :

modèle ;

heures de fonctionnement ;

température des fumées ;

quantité de condensation générée ;

quantité de particules ;

type de combustion.

27. L’eau du système d’abattement doit-elle être évacuée ?

Oui. Pendant le fonctionnement, l’eau retient la suie, les résidus carbonés et les impuretés.

Pour cette raison, une évacuation adaptée et une gestion correcte de l’eau sale doivent être prévues.

Dans de nombreuses installations, une vidange automatique temporisée est prévue pour éviter les accumulations et assurer un fonctionnement continu.

La fréquence de vidange dépend du modèle, de l’utilisation et de la quantité de particules produites.

28. Le système d’abattement produit-il de la condensation ?

Oui, la présence de condensation est normale dans un système qui traite des fumées chaudes avec de l’eau.

Lorsque les fumées chaudes entrent en contact avec des surfaces plus froides et avec le système de lavage, une partie de la vapeur peut condenser.

Pour cette raison, l’installation doit être conçue avec :

évacuations adaptées ;

pentes correctes ;

étanchéité ;

matériaux appropriés ;

accessibilité pour l’entretien.

La condensation n’est pas un défaut : c’est un phénomène physique qui doit être correctement géré.

29. Le système d’abattement peut-il éliminer la vapeur d’eau ?

Non, il ne faut pas confondre suie, fumée, particules et vapeur d’eau.

La vapeur d’eau peut condenser lorsqu’elle entre en contact avec des surfaces froides ou lorsque la température descend sous le point de rosée.

Le système d’abattement peut retenir les particules et une partie des aérosols, mais il ne peut pas éliminer complètement l’humidité de l’air sans un système spécifique de déshumidification ou de condensation contrôlée.

Si le problème principal est la vapeur, une évaluation différente est nécessaire par rapport à un problème de suie.

30. Comment gérer les micro-gouttelettes et les aérosols après un système d’abattement à eau ?

Après un système d’abattement à eau, une humidité résiduelle, des micro-gouttelettes ou des aérosols peuvent être présents.

Pour cette raison, lorsqu’un traitement des odeurs ou une étape d’adsorption est prévu en aval, il faut d’abord prévoir un système de séparation de l’humidité.

Les solutions possibles peuvent inclure :

dévésiculeurs ;

séparateurs de gouttes ;

filtres coalescents ;

systèmes d’évacuation des condensats ;

sections de décantation ;

préfiltration spécifique pour aérosols et micro-gouttelettes.

Sans cette étape, les matériaux adsorbants peuvent se saturer ou se colmater rapidement.

8. Filtres, odeurs, zéolite, alumine activée et ozone

31. Les systèmes d’abattement de suie réduisent-ils aussi les odeurs ?

Oui, le lavage à l’eau peut contribuer à réduire une partie des odeurs associées aux fumées, mais l’odeur ne doit pas être considérée comme un paramètre simple ou absolu.

La perception des odeurs dépend de nombreux facteurs :

type de combustion ;

matériau brûlé ;

température ;

présence de graisses ;

huiles ;

composés organiques ;

vapeurs de cuisson ;

position de la sortie ;

sensibilité des personnes exposées.

Pour un traitement plus avancé des odeurs, il peut être nécessaire d’intégrer d’autres systèmes, sélectionnés selon l’application spécifique.

32. Peut-on utiliser du charbon actif après un système d’abattement à eau ?

Il n’est pas recommandé d’utiliser du charbon actif directement après un système d’abattement à eau si l’air traité contient encore une forte humidité, de la vapeur, des micro-gouttelettes ou des aérosols.

Le charbon actif fonctionne correctement uniquement lorsque l’air est suffisamment sec et préfiltré.

S’il est traversé par de l’air humide ou par des gouttes d’eau, il peut se saturer rapidement, perdre son efficacité et se colmater en peu de temps. Dans ces conditions, le charbon ne peut plus traiter correctement les odeurs et peut devenir une perte de charge inutile dans l’installation.

Lorsqu’un traitement supplémentaire des odeurs est nécessaire après le système d’abattement, il est plus approprié d’évaluer des matériaux adsorbants mieux adaptés aux conditions humides, comme la zéolite ou l’alumine activée, mais seulement après une préfiltration correcte de l’humidité.

Avant toute étape adsorbante, il est donc nécessaire de prévoir un système de séparation des micro-gouttelettes et de l’eau résiduelle, par exemple des dévésiculeurs, des séparateurs de gouttes, des filtres coalescents ou d’autres systèmes de prétraitement adaptés.

En résumé : le charbon actif ne doit pas être installé directement sur un air humide provenant d’un système d’abattement à eau. Pour un traitement efficace des odeurs, il faut d’abord éliminer les micro-gouttelettes, les aérosols et l’humidité excessive, puis choisir le matériau adsorbant le plus adapté au type de fumée et d’odeur à traiter.

33. Quand peut-on utiliser la zéolite ou l’alumine activée ?

La zéolite et l’alumine activée peuvent être évaluées lorsqu’une étape d’adsorption est nécessaire après un traitement à eau, notamment en présence d’une humidité plus élevée que les conditions normalement tolérées par le charbon actif.

Cependant, elles ne doivent pas être considérées comme une solution automatique. Avant leur installation, il faut vérifier :

humidité résiduelle ;

présence de micro-gouttelettes ;

température de l’air ;

composition des odeurs ;

débit ;

temps de contact ;

perte de charge ;

possibilités d’entretien et de remplacement.

La zéolite et l’alumine activée doivent également être protégées contre l’eau libre, les aérosols et l’encrassement excessif.

34. L’ozone peut-il être combiné avec le système d’abattement ?

Oui, dans certaines applications, l’ozone peut être combiné comme traitement en aval afin d’oxyder une partie des composés odorants.

L’efficacité dépend de :

temps de contact ;

concentration ;

humidité ;

température ;

composition chimique des fumées ;

débit ;

mélange correct.

L’ozone doit être conçu et installé avec attention, dans le respect des règles de sécurité et en évitant toute exposition dangereuse pour les personnes.

35. L’ozone élimine-t-il toujours les odeurs ?

Non. L’ozone peut réduire de nombreux composés odorants, mais il ne doit pas être présenté comme une solution absolue valable dans tous les cas.

Pour un fonctionnement correct, il faut :

temps de contact suffisant ;

concentration correcte ;

mélange uniforme ;

température compatible ;

contrôle de l’humidité ;

conception correcte du parcours de l’air.

Dans certains cas, l’ozone peut être très utile ; dans d’autres, il peut être nécessaire de le combiner avec d’autres systèmes de filtration ou d’adsorption.

36. Peut-on utiliser des filtres électrostatiques après le système d’abattement ?

Oui, dans certaines applications, des filtres électrostatiques peuvent être utilisés comme étape suivante, surtout lorsqu’il faut retenir des particules fines ou des aérosols résiduels.

Dans ce cas également, il est important que l’air n’arrive pas avec de l’eau libre ou une condensation excessive, car l’humidité peut compromettre le bon fonctionnement des filtres électriques.

Une séparation correcte des micro-gouttelettes est donc nécessaire avant l’étape électrostatique.

9. Installation, ventilateur et entretien

37. Où installe-t-on le système d’abattement de suie ?

Le système d’abattement est installé le long du parcours des fumées, entre le générateur de fumées et le point de rejet.

Il peut être installé près du four, de la chaudière, du poêle, du torréfacteur ou dans une autre position technique, à condition de respecter :

espaces de maintenance ;

pentes ;

raccordement hydraulique ;

évacuation des condensats ;

alimentation électrique ;

fonctionnement correct du tirage ;

accessibilité.

La position correcte doit être définie au cas par cas.

38. Le système d’abattement crée-t-il une perte de charge ?

Oui, tout système inséré dans une ligne de fumées crée une perte de charge.

Les systèmes AH sont conçus pour maintenir des pertes de charge faibles par rapport à leur fonction de traitement, mais la valeur réelle dépend du modèle, du débit et de l’installation.

Pour les installations longues, complexes ou avec de nombreux coudes, il peut être nécessaire d’installer un ventilateur adapté en aval du système de traitement.

39. Faut-il un ventilateur extracteur après le système d’abattement ?

Cela dépend de l’installation.

Dans certains cas, le tirage naturel peut être suffisant ; dans d’autres, un ventilateur extracteur ou un ventilateur est nécessaire pour garantir le bon débit des fumées.

Le besoin d’un ventilateur augmente lorsqu’il y a :

conduits longs ;

nombreux coudes ;

filtres supplémentaires ;

sorties complexes ;

débits élevés ;

système d’abattement installé en position défavorable ;

conduits avec tirage insuffisant.

Le ventilateur doit être dimensionné en fonction du débit et de la perte de charge réelle de l’installation.

40. Le système d’abattement doit-il être installé avant ou après le ventilateur ?

Dans la plupart des applications, il est préférable de traiter les fumées avant le ventilateur, afin de protéger le ventilateur contre la suie, la saleté et les résidus.

Cependant, la configuration dépend du type d’installation, des températures, du tirage, de l’espace disponible et de la position de la machine.

Le choix doit être fait par un technicien, en évaluant la sécurité, l’entretien et les performances.

41. Le système d’abattement peut-il fonctionner 24 heures sur 24 ?

Les systèmes AH sont conçus pour un fonctionnement automatique et continu, à condition que les conditions d’installation, l’alimentation en eau, l’évacuation, l’entretien et la gestion correcte du système soient respectés.

Pour les applications industrielles ou les cycles de fonctionnement intensifs, le modèle le plus adapté doit être vérifié au préalable.

42. Quel entretien nécessite un système d’abattement de suie ?

L’entretien principal concerne le contrôle et le nettoyage de :

chambre de lavage ;

buses ;

évacuations ;

réservoir ;

circuit d’eau ;

surfaces internes ;

parties sujettes à l’accumulation de résidus.

La fréquence dépend du type de combustion et des heures de fonctionnement.

Un four utilisé seulement quelques heures par jour crée des conditions différentes de celles d’un torréfacteur de café, d’une chaudière biomasse ou d’un gril à charbon fonctionnant pendant de nombreuses heures.

43. Les systèmes AH utilisent-ils des filtres à remplacer ?

La technologie AH est principalement basée sur le traitement à l’eau ; elle ne fonctionne donc pas comme un filtre sec traditionnel devant être remplacé fréquemment.

Cela réduit les coûts de remplacement et le risque de colmatage typique de certains filtres mécaniques utilisés sur des fumées sales.

Selon l’application, des étapes en aval peuvent toutefois être ajoutées, comme des séparateurs de gouttes, des filtres coalescents, de la zéolite, de l’alumine activée, des filtres électrostatiques, de l’ozone ou d’autres systèmes de traitement.

44. Le système d’abattement peut-il être installé à l’extérieur ?

Dans de nombreux cas oui, mais il doit être correctement protégé contre :

gel ;

pluie ;

agents atmosphériques ;

vent ;

chocs ;

conditions environnementales extrêmes.

En cas d’installation extérieure, il faut évaluer les protections, l’isolation, l’accessibilité pour l’entretien, l’évacuation de l’eau et la protection des composants électriques et hydrauliques.

45. Que se passe-t-il si l’eau n’arrive pas au système d’abattement ?

Le système ne doit pas fonctionner sans une alimentation correcte en eau.

L’eau est essentielle pour le processus de lavage et l’abattement de la suie.

Le manque d’eau peut compromettre l’efficacité du traitement et provoquer des accumulations indésirables.

Des contrôles et dispositifs de sécurité adaptés sont recommandés.

10. Choix du modèle et demande de devis

46. Quel modèle choisir entre AH 200, AH 250, AH 300 et CLINEAR 250L ?

Le choix dépend de :

débit des fumées ;

type de générateur ;

température ;

diamètre du conduit ;

espace disponible ;

niveau d’abattement requis ;

combustible utilisé ;

heures de fonctionnement.

En général :

AH 200 convient aux petites applications, poêles, petits fours et installations à faible débit.

AH 250 convient aux petits et moyens fours à bois, poêles et chaudières de faible puissance.

AH 300 convient aux applications professionnelles plus exigeantes.

CLINEAR 250L convient lorsqu’une configuration horizontale est nécessaire ou lorsque l’espace vertical est limité.

Le choix final doit être basé sur des données techniques réelles, et non uniquement sur le diamètre du tube.

47. Le diamètre du conduit suffit-il pour choisir le modèle ?

Non. Le diamètre est une information importante, mais il ne suffit pas.

Pour dimensionner correctement un système d’abattement, il faut également connaître :

débit des fumées ;

température ;

puissance du générateur ;

type de combustible ;

longueur du conduit ;

nombre de coudes ;

position de la sortie ;

heures de fonctionnement quotidiennes ;

présence ou absence d’un ventilateur ;

éventuels filtres en aval.

Une installation sous-dimensionnée peut réduire l’efficacité et créer des problèmes de tirage ou d’entretien.

48. Peut-on raccorder plusieurs appareils au même système d’abattement ?

Oui, dans certains cas, cela est possible, mais seulement après vérification technique.

Raccorder plusieurs fours, poêles, chaudières ou générateurs au même système signifie additionner les débits, les températures et les pertes de charge.

Il faut également évaluer :

risque de retour de fumée ;

interférences entre les lignes ;

réglage correct du tirage ;

équilibrage des débits ;

besoin de clapets ou de vannes ;

dimensionnement du ventilateur.

49. Le système AH est-il adapté aux fours électriques ?

Pour un four électrique, le problème est différent, car il n’y a pas de combustion de bois ou de biomasse.

Les fours électriques génèrent généralement de la vapeur, de la chaleur, de la condensation, des graisses et des odeurs, mais pas de suie carbonée provenant d’une combustion de combustible solide.

Dans ces cas, un système de condensation, une filtration des graisses, une séparation des aérosols, du charbon actif uniquement si l’air est sec, de la zéolite, de l’alumine activée, une filtration électrostatique ou un traitement des odeurs peuvent être plus adaptés.

La solution doit être choisie en fonction du contaminant réel à traiter.

50. Quelles informations sont nécessaires pour recevoir un conseil technique ?

Pour indiquer le modèle correct, au minimum les informations suivantes sont nécessaires :

type d’appareil : four à bois, chaudière, poêle, barbecue, torréfacteur de café ;

combustible utilisé ;

puissance ou dimensions du générateur ;

diamètre du conduit ;

température indicative des fumées ;

débit des fumées, si disponible ;

longueur du conduit ;

nombre de coudes ;

position de la sortie des fumées ;

heures de fonctionnement quotidiennes ;

présence de problèmes d’odeur ;

présence de problèmes de vapeur ou de condensation ;

photos ou schéma de l’installation existante.

Avec ces données, il est possible d’évaluer le modèle le plus adapté et les accessoires éventuellement nécessaires.

51. Comment demander un devis ?

Pour recevoir un devis, il faut fournir des photos, un schéma de l’installation, le type d’appareil, le combustible, le diamètre du conduit, la puissance ou le débit, la position de la sortie et les heures de fonctionnement.

Plus les informations fournies sont complètes, plus le choix du modèle et des accessoires sera précis.

ETC Group peut évaluer le cas et indiquer la solution la plus adaptée parmi les systèmes AH, les systèmes de séparation des micro-gouttelettes, les ventilateurs extracteurs, l’ozone, la zéolite, l’alumine activée, les filtres électrostatiques ou les traitements combinés.

Conclusion

Les systèmes d’abattement de suie AH sont des systèmes techniques pour le traitement des fumées issues de la combustion de combustibles solides. Ils conviennent aux fours à bois, pizzerias, boulangeries, chaudières biomasse, poêles, barbecues, grils à charbon, smokers et torréfacteurs de café.

Le choix correct ne doit pas être fait uniquement selon le diamètre du conduit, mais en tenant compte du débit, de la température, du combustible, du type de fumée, de la présence d’odeurs, de l’humidité, de la condensation, de l’espace disponible et des conditions réelles d’installation.

Pour obtenir un résultat efficace, il est essentiel de dimensionner correctement le système, de l’installer de manière professionnelle et de prévoir un entretien approprié.